Le mot du Président :
Bonjour à toutes et tous et bienvenues à cette 29ème Assemblée Générale Ordinaire de l’APRA Le Chabot.
L’année dernière, je vous disais ici-même que « Au regard du chaos du monde, notre petite Ariège semble peu de chose. » Un an après, je peux dire « Face à la destruction du monde par une poignée de fous, notre petite Ariège semble une oasis sûre. » Mais je dois bien admettre que j’ai du mal à y croire moi-même, tant les élus départementaux et quelques acteurs locaux veillent à ce que notre département s’inscrive dans la marche du monde, fusse une marche vers un inconnu de plus en plus prédictible.
Nonobstant, qu’avons-nous fait de cette année ?
Nous avons :
- Procédé à une vingtaine de signalements,
- Contribué et transmis une dizaine d’enquêtes publiques,
- Contribué et transmis une dizaine d’enquêtes publiques,
- procédé à une vingtaine de signalements,
- fait avancer près d’une trentaine de plaintes devant plusieurs juridictions. Henri vous présentera les plus emblématiques,
- participé à de nombreuses actions de présentation et promotion du Chabot, à commencer par notre toujours très instructive émission sur Radio Transparence dont Serge nous parlera, des marchés aux plantes et foires bio, des stands chez des assos partenaires, des rencontres avec le public en différentes circonstances : dans des lycées, sur des gravières ou des tourbières, en montagne…
- poursuivi nos actions sur les dossiers lourds qui durent et dureront encore. Kathy vous parlera des gravières et d’un petit progrès. Je reviendrai sur un dossier qui a presque 10 ans et qui promet d’être un dossier chaud et long : le détournement des eaux du Touyre vers Montbel,
- siégé en commissions et rencontré ou interpelé nos diverses autorités : préfets, élus, etc. Henri nous parlera du Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau et Martine résumera certain débats du CESE 09.
Bref : nous n’avons pas chômé mais la lutte est ardue tant les acteurs impliqués refusent de modifier efficacement leurs pratiques et s’obstinent à considérer que l’évolution climatique qui touche déjà les Pyrénées Orientales concernera plus la Grèce que l’Ariège…
